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Instructions relatives à la pratique concernant les conférences préalables dans les instances en matière de droit de la famille à Brampton et MiltonRégion du Centre-OuestDepuis la promulgation, en juillet 2004, des nouvelles Règles en matière de droit de la famille, et l’avènement des conférences relatives à la cause, des conférences en vue d’un règlement amiable et des conférences de gestion du procès, la Cour supérieure tente de tenir des conférences préalables pour cerner et, dans la mesure du possible, régler toutes les questions en litige dans une cause, au moment opportun. L’objectif est d’assurer la tenue d’une conférence relative à la cause dans un délai de quatre à six semaines, ce qui nécessite des ressources judiciaires plus intensives et plus de temps de cour que prévu. La Cour n’a pas pu tenir de conférences relatives à la cause dans des délais appropriés en raison d’un manque de ressources judiciaires, de l’augmentation de la population et du nombre de cas et de demandes semblables dans tous les domaines du droit. La Cour demeure résolue à tenir des conférences relatives à la cause qui sont efficaces, mais les retards continuent de soulever des inquiétudes chez les parties litigantes, le barreau et la magistrature. Le retard mis à tenir des conférences « ordinaires » a mené à une hausse du nombre de « motions urgentes sans préavis » qu’il faut ajouter aux listes déjà longues de motions et de demandes de « motions sans conférence relative à la cause », souvent sans qu’il y ait urgence; il semble que des avocats tentent de passer devant tout le monde pour obtenir une conférence anticipée ou l’autorisation de présenter directement une motion. La tenue de certaines conférences préalables à 14 h les jours ordinaires d’audition des motions a contribué à atténuer le problème, sans pour autant assurer un accès adéquat au système de justice. Depuis quelque temps, il faut attendre jusqu’à 27 semaines pour obtenir une conférence relative à la cause dans la région. Cette situation particulière qui touche Brampton et Milton est inacceptable et des correctifs doivent être apportés sur-le-champ. Pour faire face à ces problèmes, la Cour supérieure à Brampton et à Milton offrira une journée de conférences préalables par semaine, à compter de la date de publication de la présente directive, et les résultats de ce projet seront évalués six mois plus tard. Ce projet a pour objectifs : a) d’offrir aux parties litigantes des conférences relatives à la cause dans de meilleurs délais, afin de traiter de questions au sujet desquelles elles souhaitent présenter une motion et qui devraient être abordées dans un délai plus raisonnable que ce que permettent les conférences ordinaires. Un délai de plusieurs mois est inévitable pour certaines questions, mais ce n’est pas le cas pour d’autres, comme la production de documents financiers, les ordonnances alimentaires provisoires, les modalités de visite, la possession exclusive et les ordonnances interdisant le harcèlement entre les parties; b) de réduire le nombre de requêtes pour affaires urgentes et sans conférence relative à la cause en fournissant un accès à une conférence anticipée « limitée » dans un délai opportun. Les conférences « limitées » ne visent pas à régler toutes les questions en litige, et les avocats ne devraient pas s’attendre à ce qu’elles deviennent des conférences en vue d’un règlement amiable de toutes les questions en litige. La durée des conférences préalables sera limitée, de même que les questions qui y seront abordées et la taille des documents qui y seront déposés, conformément à la procédure ci-jointe. Fait le 31 octobre 2007 Mme la juge en chef Heather Smith M. le juge principal régional Bruce Durno Conférences préalablesÀ compter de la date de publication de la présente directive, la Cour supérieure de justice tiendra des conférences préalables conformément aux critères suivants.
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